Un dernier stage, cette fois au Maroc, dans la région de l'Oriental, frontalière avec l'Algérie et la méditerranée au Nord. Je suis ici pour une mission de faisabilité de partenariat entre deux massifs: celui de Belledonne entre Grenoble et Chambéry et celui des Beni Snassen entre Oujda et Berkane. Toujours pour le développement rural, je pars à la rencontre des associations, des élus et bien sur de la population locale.
Coucher de soleil depuis l'ancienne mosquée qui surplombe Chefchaouen
Marchand de tapis recommandé par Amandine, (volontaire du progrès qui m'héberge et me fais découvrir ses coins)
Les foins sur les colines. Cette photos a une histoire: je me suis fais sortir du bus par les policiers qui pensait que je les prenais à leur insue. Résultat j'ai du leur montrer mes photos pour leur prouver que c'est pas eux qui m'intéressaient! Encore une fois excès de zel et contrôles à outrance.
Des canaux desservent l'ensemble de la palmerai, diffusant l'eau des bassins de réserve au sein de petites parcelles.
Certains en profitent pour faire leur lessive en sifflotant au petit matin...
Les femmes portent de grandes tenues blanches. Le voile serré entre les dents, elles ne laissent apparaître qu'un oeil. Et à quoi se reconnaissent les Figuigui? Aux chaussures parraît-il!
Le contraste entre les ruelles sombres et leurs djellabas éclatantes est magnifique.
Levée à l'aube (5h), je retrace le parcours de la veille. La lune fait place au soleil, et quelques chants d'oiseau viennent troubler le silence des ruelles
Le bruit de l'eau accompagne ma marche. Sans trop réfléchir, je me laisse embarquer et chemine pour découvrir tous les détails de ce jardin immense.
Que recèle l'arrière coure derrière cette porte en bois?
Un petit coin de paradis
Déjà à 7h, le soleil se fait plus franc et découpe les montagnes qui entoure l'oasis.
Quelques âmes s'affairent déjà sur les parcelles.
Tons pastels du petit matin...
Panneau pour un salon de coiffure, un peu décalé avec la femme traditionnelle en djellaba et voilée jusqu'aux yeux
Serrure d'antan!
Bassins de réserve d'eau pour irriguer les cultures et surtout les palmiers
Les ruelles étroites permettent seulement le passage des deux roues, du coup ils abondent:
les canaux servent aussi de petits rafraîchissements
Entre abondance et manque d'eau
Le Trid, plat traditionnel de Figuig: poulet en fine lamelles, petits raisins secs, haricots, fèves, graines en tout genre; La pâtes feuilletée sur les bord se détache comme une petite crêpe et on s'en sert pour emballer le contenue du plat. Et hop, on s'en prend pleins les papilles: sucré, salé, croquant, fondant...
Chez Beshir, un grand éleveur des hauts plateaux. Nous passons rapidement lui présenter nos condoléances après avoir appris le décès d'un proche.
Toute la famille va et vient pendant deux semaines. Ils approtent sucre, agneaux, et autres victualles pour l'occasion.
Séchage de la viande pour la conservation...
Nous avons été conviées chez les femmes - et uniquement les femmes- Nous suivons donc la visite guidée des lieux
Sous la tente, en haut une doyenne, en bas la fabrication du lait caillé dans un tonneau
Non ça n'est pas mini pouce mais presque, dans le foyer de la cheminée en guise de cuisine
Petite bergère et ses dromadaires
Le véhicule chauffe un peu, mieux vaut prendre des précautions avant de tomber en panne... la route est encore longue et personne en vue à des kilomètres à la ronde.
Préparation en méchoui de l'agneau Beni Guil: entier rôti à la broche sur les braises d'un feu de bois. Le mot tient son origine d'un mot Arabe qui signifie « grillé à la braise ».
Repas dans la mosquée à notre retour de la marche: veau, pois chiches, raisins et oignons (après l'effort le réconfort)!
Et le thé à la menthe bien sur!
Les hommes d'un coté...
... les femmes de l'autre
Arrivée au sommet! ici, un point de vigie et une vue magnifique malgrès le temps couvert et quelques gouttes
Les anciens, ils connaissent par coeur le coin et se font un plaisir de me montrer les merveilles de leur région
Vue du douar en fête ce jour là
Récolte du petit pois, la région est connue pour la qualité de ses légumes. Un petit système d'irrigation permet aux familles d'avoir des jardins assez grands. Pas de pesticides ou autre produit, que du "naturel". D'ailleurs ça se voit à la quantité de coquelicots!
En allant chercher l'eau à la source aménagée par une association
Les éleveurs en ligne de mire, et oui, toujours! Cette fois pas en grand boubou mais en jelaba. Le peuple berbère des Beni Snassen.
Petit aperçu de mes colocs dans le salon (et accessoirement ma chambre). Sylviane à droite, Lise à gauche et Omar, le copain de sylviane au centre. Là entrain de déguster un plat préparé par Sylviane, avec des légumes du souk tous frais et succulents.
Lise, tout les matins entrain de jouer du Luth: Admirez le style pygama et lunettes de Jhone Lenon (le parapluie c'est pas pour l'argent...)
Réunion avec les associations de Tafoghalt
Et scènes du quotidien....